165 euros en tout et pour tout. C’est ce que recevront en moyenne tous les ménages pour alléger leurs factures d’énergie cet hiver 2021-2022. Un chèque unique de 100€ en guise de soutien au pouvoir d’achat et une diminution temporaire de la TVA sur l’électricité… Notons que c’est surtout le prix du gaz qui a augmenté de manière exponentielle ces dernières semaines. Cela ne suffira évidemment pas pour les familles qui doivent aujourd’hui choisir entre chauffer leur logement et subvenir aux autres besoins de première nécessité.
La diminution des factures de gaz et d’électricité est au cœur des débats gouvernementaux actuellement. Bien que le conclave budgétaire d’octobre 2021 ait abouti à une série de mesures concernant les prix de l’énergie, elles sont insuffisantes pour faire face à l’explosion des prix. Celle-ci touche lourdement les revenus les plus faibles, mais affecte également des ménages qui n’avaient jamais rencontré de difficultés financières auparavant.
En Belgique, la précarité énergétique est une réalité. Avec l’hiver qui arrive, elle devient une urgence sociale. Le régulateur énergétique (CREG) a calculé qu'un ménage moyen va dépenser environ 1.000 euros par an pour l'électricité et 1.600 euros pour le gaz. Les prix vont continuer à grimper. Jusque quand ?
À la demande du ministre du Travail, P-Y Dermagne, le CNT rend aujourd’hui un avis sur une directive relative aux minimums suffisants au sein de l’U.E.
La loi relative au pacte de solidarité entre les générations prévoit que les interlocuteurs sociaux rendent, tous les deux ans, pour le 15 septembre, un avis sur la répartition de l’enveloppe pour la liaison au bien-être.
La FGTB se réjouit de voir que pour la première fois en 6 semaines, l’attention est portée sur la problématique de la conciliation travail-garde des enfants à laquelle sont confrontés les parents en télétravail.
Le Conseil central de l’économie vient de publier son rapport intermédiaire sur les coûts salariaux. Pour la CSC, FGTB et CGSLB, plusieurs constats s’imposent.
Ce mercredi, la Chambre débattra en Commission Affaires Sociales du relèvement des allocations sociales au-dessus du seuil de pauvreté. Il s’agit d’une priorité absolue pour la FGTB. L’État ne peut plus continuer à créer consciemment des pauvres.
La FGTB est stupéfaite du flot de contre-vérités relayées par la FEB et le grand patronat. Le banc patronal considère que sortir les travailleurs de la pauvreté engendrera plus de précarité.
La FGTB a refusé de céder au chantage et a rejeté l’augmentation minime et inacceptable du salaire minimum de 1,1% qui était proposée.